La Grande Lessive®

La Grande Lessive®

Depuis le 14 octobre 2021 a lieu une exposition artistique éphémère des travaux des élèves de 6ème dans le hall du collège André MAUROIS. Plusieurs écoles de la ville de MENTON effectuent aussi cette action le même jour.

La Grande Lessive® est une œuvre d’art participative. Elle prend la forme d’une installation éphémère faite par tous, autour de la Terre, un même jour, au moyen de réalisations plastiques (dessins de nos élèves) conçues à partir d’une invitation commune, suspendues à l’aide de pinces à linge à des fils tendus en extérieur. Créée en 2006 par la plasticienne Joëlle Gonthier, La Grande Lessive® valorise l’art en train de se faire, les pratiques et les enseignements artistiques, et développe le lien social.

Un projet mené par Mesdames CURTI-FOUQUET – professeure d’arts plastiques et CODRETTO – professeure de technologie.

Cette année le thème : « Tous des oiseaux ? » est un thème qui nous fera nous « envoler » en voyage, rien qu’en regardant les travaux des élèves.

Site internet de l’évènement : https://www.lagrandelessive.net/.

Jennifer CODRETTO

Les lauréates du concours LATIN

CONCOURS LATIN L’ARELAN

Félicitations à nos deux latinistes du collège qui ont réussi les 3 manches du concours de l’académie de Nice organisée par l’ARELAN, l’association des professeurs de lettres classiques. 

Parmi plus de 600 participants, latinistes des collèges et des lycées des Alpes Maritimes et du Var, Kenza (3e) et Beatriz (4e) sont récompensées par de jolis livres et tous les honneurs qu’elles méritent.

Evelyne VERHAEGHE – Professeur de lettres classiques

le BLOB

LE BLOB EST A MENTON

Une initiative inédite proposée par le CNES (Centre National d’Études Spatiales) et le CNRS (Centre National de la Recherche Scientifique). A partir d’aujourd’hui, plus de 4 500 classes à travers la France, se lancent dans une expérience de sciences   participatives, incluant : Thomas PESQUET, depuis l’espace dans la station spatiale internationale. Les élèves devront comparer le comportement sur Terre et en apesanteur à 400 km d’altitude.

Pour notre collège, l’initiative vient du professeur des Sciences de la Vie et de la Terre, Madame GONOD.

Nos élèves, dans plusieurs matières vont observer ces étranges créatures appelées « Physarum polycephalum », présentées dans le livre de la chercheuse du CNRS Madame Audrey DUSSUTOUR, qu’elle a surnommé plus simplement : « le BLOB ». Cette chercheuse a été récemment récompensée par la médaille de la médiation de la recherche.

Aujourd’hui, les élèves vont réveiller des petits morceaux de blobs en dormance (appelés sclérotes) afin de les voir évoluer dans le temps.

Cet être vivant, apparu sur Terre il y a entre, un milliard et 700 millions d’années n’est ni un animal, ni une plante, ni un champignon.

Les classes terriennes se sont transformées en laboratoire d’expérience.

Les élèves de 6ème E qui ont été choisis pour le projet, travailleront avec l’ensemble de l’équipe pédagogique : M. GAYRAUD – professeur de Sciences Physique-Chimie, Mme LEQUIENT professeur de Mathématiques, Mme GONOD – professeur des Sciences de la Vie et de la Terre, Mme CIRILLO – professeur de Français et Mme CODRETTO – professeur de Technologie. Les autres professeurs de l’équipe pédagogique pourront se greffer au projet au fil du temps.

Nous avons tous à cœur de partager notre savoir en travaillant sur de réelles expérimentations pour les élèves. Le but est de forger les esprits de nos collégiens et de leur donner goût aux sciences.

Madame CODRETTO, professeure principale et de technologie de la classe de 6ème E

ACTIVITÉS DE L’ASSOCIATION SPORTIVE – ANNÉE SCOLAIRE 2021 / 2022

◊ toutes les activités de l’AS :

onglet : vie de l’élève / association sportive

 

ORGANISATION RENTRÉE SCOLAIRE SEPTEMBRE 2021

ORGANISATION DU JOUR DE LA RENTRÉE :

organisation rentrée élèves sept 2021

LISTE DES FOURNITURES :

fiche fournitures

Aussi visible dans INFORMATIONS / RENTRÉE 2021/2022

ARTS PLASTIQUE au BASTION de MENTON

MUSÉE JEAN COCTEAU

Les mardis 1er et 08 juin 2021, de 10h00 à 12h00, les 4èmes A ont fait des croquis sur le motif : nous avons choisi le Bastion musée Jean Cocteau de MENTON.

Cette activité appelée  ̏dessiner l’architecture” est une action Àc’educ 06 proposée par le département. L’intervenant Monsieur Eric de BACKER a encouragé les élèves en leur donnant des notions de perspective et du vocabulaire lié à l’architecture.

En classe, les élèves ont réinvesti les croquis pour dessiner le Bastion sur plan.

C’est une expérience réussie qui a motivé les élèves.

Françoise CURTI FOUQUET – professeur d’Arts Plastiques

FESTIVAL des JARDINS

Il existe un ciel…

sous lequel, par une matinée du mois de juin, une classe de 5e du collège André Maurois, est descendue aux jardins éphémères, jardins d’artistes, sur une invitation de monsieur Franck ROTURIER – directeur des jardins de MENTON.

Ce qui prend ici la tournure d’un conte correspond à une entrée du programme : « Regarder le monde, inventer des mondes ; imaginer des univers nouveaux » et à la merveilleuse idée qu’a eue M. ROTURIER, de reproduire la maison d’Emily DICKINSON, considérée comme la plus grande poétesse des ETATS-UNIS. Accompagnés pour l’occasion, de M. PICOT – Principal, des professeurs : Mme PAPILLON – lettres, M. CIONI – anglais,  Mme CURTI – arts plastiques, et des professeurs documentalistes, Mmes ADAMOWICZ et MARTINCIGH, les élèves ont reçu un carnet d’exploration les initiant, avant la visite, à la poésie d’Emily. Ils ont réalisé des croquis et utilisé les iPads pour prendre des notes et quelques photographies du jardin dont ils ont apprécié la beauté et la fraîcheur. Car c’est bien un parcours sensoriel, artistique et culturel que l’on nous propose de suivre aux Jardins BIOVES, qui illustrent de la meilleure façon le slogan qui se fait devise : « Ma ville est un jardin ».

Anne-Sophie Papillon, professeur de français

 

 

Paroles d’élèves

« Les jardins que nous connaissons à MENTON ont été transformés en jardins d’artistes à l’occasion du festival des jardins. Nous avons été conviés par M. ROTURIER à une visite guidée. Ce qui fait l’originalité de ces jardins éphémères, c’est le parcours et l’invitation au voyage. »

« Nous avons visité une reconstitution de la maison d’Emily DICKINSON. Nous avons pu passer un moment contemplatif dans sa chambre, à ciel ouvert. Nous avons vu quelques-unes de ses lettres et sa célèbre robe blanche. »

« La maison d’Emily DICKINSON est une fidèle reproduction de celle qui se trouve à AMHERST dans le MASSACHUSETTS. Sans toit, elle est ouverte sur le ciel et nous invite à la rêverie. »

« Dans la maison, nous avons vraiment aimé la chambre car les murs étaient tapissés d’un papier peint fleuri, exacte reproduction de celui qui se trouve dans la maison devenue musée dans la ville de AMHERST aux ETATS-UNIS. Il y avait également son bureau avec une chaise où elle écrivait tous ses poèmes. Dans un angle de la chambre, se trouve une petite commode en bois et au centre, la fameuse robe blanche qu’Emily porta à la fin de sa vie. »

« Dans le jardin dédié à Emily DICKINSON , nous trouvons : un escalier, des piliers cassés, la reconstitution de la chambre avec le papier peint d’origine, il y a un bureau ainsi qu’une chaise et une commode. Un mur cassé évoque la construction et la déconstruction pour comprendre ses poèmes. Puis nous trouvons son jardin avec toutes sortes de plantes, une ruche et une serre faite de vitraux. »

« En lisant un de ses poèmes, nous avons compris qu’elle ne voulait pas être connue. Elle l’est pourtant devenue grâce à la qualité de son écriture qui nous transporte. »

« La partie du jardin que nous trouvons poétique est le labyrinthe car on se redécouvre avec la face lumineuse du labyrinthe qui nous évoque les bons moments et la face sombre qui nous rappelle les moments sombres et tristes de la vie. A la fin de ce labyrinthe, il y a un miroir qui veut dire que l’on se cherche tous, et si on se trouve, on aura du succès. »

« Le directeur des jardins a évoqué un labyrinthe qui reprend la thématique de la recherche de soi :

            Si on veut en sortir facilement, on le peut mais en traversant un pont sous lequel il y a de l’eau qui représente la vie.

            Quand on s’enfonce dans le labyrinthe, on peut voir un petit coin sombre et paisible où il y a un petit banc en bois qui représente la paix, après avoir traversé des temps lugubres.

            Si on s’enfonce encore plus, on peut voir au bout un miroir qui nous dit : «Si on se cherche, on se trouve.»

« L’endroit le plus inspirant est la chambre d’Emily DICKINSON . Le passage décoré de vitraux nous invite au voyage grâce à ses couleurs et nous rappelle la serre du jardin d’Emily. »

« La partie qu’on a préférée entre toutes, c’est la maison russe car à l’intérieur il y avait un piano, une bibliothèque, un miroir brisé des photos, des partitions et des coffres remplis de cartes et d’objets qui nous ont permis de nous évader dans d’autres pays. »

« Cette sortie nous aura beaucoup appris sur la vie personnelle d’Emily DICKINSON . On sait par exemple qu’elle était passionnée de botanique et que son herbier se trouve à l’université de Harvard. »

« Cette visite nous a apporté de la culture, de la connaissance et de la joie. Nous avons appris qu’Emily DICKINSON avait une grande passion pour la botanique. »

« Sortir du collège nous a permis de découvrir la plus grande poétesse américaine, ses œuvres ainsi que sa manière de voir les choses. »

Des citations que nous avons aimées :

« En reprenant ta place, tu récupéreras tes rêves».

«Et si le pardon réalignait les morceaux épars d’un bâtiment ?»

«Au milieu des haies,de tous les arbres,

Un seul est visible.»

« Quelle bravoure l’âme contient-elle, pour endurer ainsi. L’accent d’un pas qui approche – L’ouverture d’une porte. »

Les citations choisies par les élèves sont tirées des œuvres de Flora BONFANTI et Maria RALUC HANEA, deux auteures contemporaines éditées aux éditions Unes.

REPRISE des ACTIVITÉS de l’AS

REPRISE DES ACTIVITÉS DE L’AS :

EXPO-CONFERENCE : LE GUERRIER GREC ANTIQUE

Expo-conférence : le guerrier grec antique

 

L’expo-conférence sur l’hoplite dans la Grèce antique proposée par Monsieur ERRERA – professeur d’histoire-géographie, permet aux élèves de sixième d’aborder l’histoire militaire grecque de l’Antiquité à travers la découverte d’équipements de reconstitution historique. Ces équipements sont des reproductions d’objets historiques visibles dans des musées, sur des sources iconographiques ou décrits dans les textes antiques. Ainsi, bouclier, lance, cuirasse, jambières, épées, casques sont exposés et présentés en détail aux élèves. 

La première partie de l’expo-conférence aborde l’activité de reconstitution historique en elle-même : démarche, techniques utilisées, objectifs, expérimentation. Durant cette étape, il est nécessaire de faire un court rappel sur la notion de citoyenneté en Grèce antique et sur la dimension guerrière du rôle de citoyen dans le monde grec.

La seconde partie de l’expo-conférence consiste en la description et l’utilisation pratique des objets en eux-mêmes. Nous en profitons pour aborder les noms grecs des différents éléments : xiphos (épée courte), kopis (épée courbe), aspis ou hoplon (bouclier), linothorax (armure en lin) … La tactique de la phalange est décrite et l’utilité des différents objets au sein de cette formation militaire est mise en évidence.

En dernier lieu, les élèves peuvent toucher certains objets : jambières, casques, bouclier, en éprouver le poids, comprendre la façon de les tenir.

Les élèves de sixième ont montré un grand intérêt durant cette activité, leur participation a été active, que ce soit pour poser des questions ou pour répondre à des interrogations posées par le professeur durant l’expo-conférence.

 

Cyril ERRERA – professeur d’histoire-géographie

SORTIE au MUSÉE

SORTIE au MUSÉE de PRÉHISTOIRE RÉGIONALE

 

L’heure de latin ce jeudi 11 février 2021, s’est déroulée sur la terrasse du Musée de Préhistoire Régionale. Le protocole sanitaire a bien sûr été respecté.

Les latinistes de 5.E et de 5.B se sont déplacés pour découvrir les jeux de société des enfants de l’Antiquité, jeux reconstitués sous la direction d’Amuldena ARELLANO, archéologue du Musée.

Les élèves semblent s’être divertis tout en prenant conscience que les écoliers gréco-romains eux aussi avaient besoin de jouer pour apprendre.

Pas étonnant que le mot école en latin se dise ludus qui signifie aussi … le jeu !

En cette période particulière, vive les activités apprenantes et ludiques.

Evelyne VERHAEGHE – professeur de lettres classiques

Aller au contenu principal